Je m’appelle Victor, je suis haï de tous. Du plus loin que je me souvienne, on me regarde de haut. Je suis le moins que rien, celui qui n’a jamais son mot à dire, la dernière roue de la charrette. N’ayant jamais connu mon père, je fus élevé par ma mère...
Lire la suiteJohnny entendit son frère rentrer. D’abord le bruit de la chaise renversée sous la véranda et les jurons de Jimmy. Puis, ses tentatives pour ouvrir la porte. Mais Erica avait verrouillé, comme tous les soirs. Johnny suivit les pas qui faisaient le tour...
Lire la suiteRécit autour de trois phrases : - En commençant : « Je m’appelle Victor, je suis haï de tous » - Au milieu du récit : « Je me dis qu’il faudrait en finir » - En terminant : « à présent, il est trop tard » « Je m’appelle Victor, je suis haï de tous »....
Lire la suiteDescription de la photo, vue par un narrateur La salle à manger n’a pas changé, même rideau, même tableau, le décor est peu visible, cependant aujourd’hui, elle paraît plus lumineuse. Bien sûr, c’est la fête. La jeune fille habillée d’une toilette blanche...
Lire la suiteDescription d'une photo mémorisée À N.D. de la Garde, devant la balustrade de la terrasse, ils posaient tous les deux. Lui, en costume clair, chemise blanche, cravate colorée, coiffé d’un chapeau mou, se tenait debout. Elle, à ses côtés, prenait la pose,...
Lire la suiteSouvenirs d’enfance Après le tram, le trolleybus, c’est à pied que nous devions rejoindre la campagne. Nous faisions une première halte dans le village, chez l’oncle Étienne. Tante Andréa préparait un bon café, moi j’avais droit au chocolat chaud et ces...
Lire la suiteSouvenirs d’enfance à Gémenos Elle était située au centre du village. Grand-mère et grand-père l’occupaient encore ; le magasin « chaussures et mercerie » au rez-de-chaussée était tenu par mes oncle et tante. Chaque dimanche j’y retrouvais mon cousin...
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