Partir du réel pour entrer dans l'étrange Les dossiers s’étaient accumulés, la plupart insolubles. Le téléphone saturé. Le chef de service de mauvaise humeur. Le chauffage en panne, tout comme la machine à café. Au moment où elle referme la porte sur...
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Un peu dans le désordre, des textes que j'avais omis de copier dans ce blog Le roman familial : un personnage Ses yeux bleus pouvaient prendre des tons de tendre porcelaine ou la noirceur de l’orage. Il pouvait être câlin, rieur, ou tellement refermé...
Lire la suiteDans le cadre du "récit familial", écrire à la troisième personne du singulier et au passé une scène qui marque son époque à travers des objets, évènements et sentiments. Elle regardait maintenant l’immense portail entrouvert surmonté du nom « Ecole Communale...
Lire la suiteDescendre deux marches recouvertes de tomettes rouges pour traverser un mur crépi blanc cassé, pénétrer dans l’antre de la cuisine ; La lumière peine à entrer par la fenêtre à petits carreaux. En bas des marches, un frigidaire attend qu’on l’ouvre. A...
Lire la suiteÀ la manière de Sei Shônagon dans ses Notes de chevet, nous écrivons "Les choses qui..." Les Notes de chevet (枕草子, Makura no sōshi ? ) est une œuvre majeure de la littérature japonaise du XI e siècle, attribuée à Sei Shōnagon dame de compagnie de l'impératrice...
Lire la suiteÀ la manière de Sei Shônagon dans ses Notes de chevet, nous écrivons "Les choses qui..." Les Notes de chevet (枕草子, Makura no sōshi?) est une œuvre majeure de la littérature japonaise du XIe siècle, attribuée à Sei Shōnagon dame de compagnie de l'impératrice...
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Lire la suiteJe m’appelle Victor, je suis haï de tous. Du plus loin que je me souvienne, on me regarde de haut. Je suis le moins que rien, celui qui n’a jamais son mot à dire, la dernière roue de la charrette. N’ayant jamais connu mon père, je fus élevé par ma mère...
Lire la suiteJohnny entendit son frère rentrer. D’abord le bruit de la chaise renversée sous la véranda et les jurons de Jimmy. Puis, ses tentatives pour ouvrir la porte. Mais Erica avait verrouillé, comme tous les soirs. Johnny suivit les pas qui faisaient le tour...
Lire la suiteRécit autour de trois phrases : - En commençant : « Je m’appelle Victor, je suis haï de tous » - Au milieu du récit : « Je me dis qu’il faudrait en finir » - En terminant : « à présent, il est trop tard » « Je m’appelle Victor, je suis haï de tous »....
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