• Tu étais parmi les invités, l'autre soir, chez moi, pour fêter mon installation dans mon nouvel appartement et pour se réjouir ensemble, entre amis, de la signature de mon CDI comme secrétaire chez ALINEA.

    C'est l'aboutissement de trois années de recherches, d'angoisse, de "galère" pour tout dire.

    J'ai été, pour gagner ma vie, pendant cette période, serveuse dans un restaurant, garde-malade, femme de ménage,...sans compter les temps de maladie, les expulsions pour loyer non payé, la solitude ( mon compagnon m'a quittée, ne supportant plus mes dépressions à répétition)

    A cette même soirée du 20 octobre, j'ai appris par Albert, notre ami commun, que tous ces malheurs auraient pu être évités grâce à toi!

    Il m'a appris, en effet, qu'il t'avait chargée de m'informer qu'il créait une nouvelle entreprise, qu'il avait besoin d'une secrétaire et qu'il pensait que j'avais le profil pour occuper ce poste.

    Pourquoi ne lui as-tu pas donné mes coordonnées pour qu'il puisse directement s'adresser à moi ?

    Assuré que tu m'avais bien transmis sa proposition, il a pensé que ce poste ne m'intéressait pas.

    Pourquoi n'as-tu rien fait ?

    Nous nous sommes perdues de vue et tu n'as rien su de ce que j'avais subi à cause de ta négligence, de ton oubli ou...de ton refus de m'aider.

                 Je veux croire encore à notre amitié ; j'attends une réponse à ma lettre.

                                                                            Amélie


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    - Chocolats assumés et corvées digérées, plaisir de cocooner devant la cheminée

     

    - Le suivant va filer, lévriers, genévriers

     

    - Marre de l'hiver bougon, fêtons les femmes et les bourgeons

     

    - Passons sur le suivant, ses poissons à la con

     

    - Explose alors le rouge mois des drapeaux dans le vent

     

    - Et vient celui des joints, roulades dans le foin et des départs  au  loin

     

    - Canicule et cigales ouvrent le bal, mais plages encombrées  célèbrent aussi l'été

     

    - Ouh !… Un verre à la main refuge sous les pins

     

    - Le calme revenu, douceur et volupté,

      de l'école oubliées les funestes rentrées.

     

    - Derniers soleils couleur de miel, feuilles dorées, pages tournées.

     

    - Et revoilà les jours des apôtres de mort, chrysanthèmes gelés, soldats sacrifiés  et gerbes… à gerber.

     

    - Puis le temps des sapins, santons et boissons, pacotilles et gerbilles,

       c'est le mot de la fin.


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  •    Elle accueille la nouvelle année avec son lot d’espérances et d’incertitudes. Elle a rangé les guirlandes, donné une place aux cadeaux reçus ; seule la galette des rois avec sa fève et sa couronne reste à déguster.

       L’hiver est bien installé avec sa parure de brume accrochée aux branches des arbres,  et ses rafales de vent amenant des giboulées de neige. Elle va au jardin pour préserver de son mieux les plantes fragiles qui ne supporteront pas le gel et sème çà et là quelques bulbes oubliés qui participeront à l’éveil du printemps. La voici confectionnant quelques boules de graisse et de graines qu’elle pose sur les rebords des fenêtres pour nourrir les oiseaux privés de nourriture.

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  • Les mois de l'année

    Le cartable est prêt.

    L'inconnu de SEPTEMBRE va prendre visage : celui des 25 ou 30 compagnes et compagnons de ses futures journées de classe.

    Aux premières vacances, celles de NOVEMBRE, on a fait connaissance.

    Plus que quelques semaines avant que les décors de Noël s'illuminent et que les souhaits de JANVIER s'écrivent ou se disent.

    Quand on décorera les oeufs de Pâques en MARS AVRIL, on découvrira qu'on a appris beaucoup de choses.

    Et quand on se dira en JUIN JUILLET "Bonnes Vacances" avec la gorge un peu serrée, elle saura qu'une année est terminée et que, dans deux mois, d'autres visages de SEPTEMBRE se découvriront.


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  • Le téléphoneLe téléphone est accroché au mur dans la cuisine il est à sa place entre la porte et le frigo un téléphone en bakélite noire sur le côté du téléphone il y a une fourche en métal sur la fourche en métal du téléphone il y a le combiné avec un écouteur et un micro le combiné est posé sur la fourche qui s’enfonce un peu dans le téléphone sur le devant du téléphone il y a un cadran avec des trous derrière les trous on voit des chiffres et sous les chiffres il y a des lettres il y a le 1 tout seul, le 2 avec A, B, C, jusqu’au 9 avec W, W, Y et au 0 avec O et Q il n’y a pas de Z sur le téléphone le téléphone ne fait pas de bruit, il reste immobile contre le mur, sauf si quelqu’un appelle en faisant le numéro du téléphone alors le téléphone sonne pour dire ça sonne il y a quelqu’un au téléphone alors maman vient et elle soulève le combiné et la fourche se relève et dans le téléphone il y a un déclic et maman met l’écouteur contre son oreille et le micro devant sa bouche et elle dit Allo qui est à l’appareil ? et elle entend dans l’écouteur Allo c’est moi et maman dit qui Qui ça moi ? et elle entend Mais moi alors elle dit Ah c’est toi, ça va ? elle parle avec la personne au téléphone et des fois maman appelle papa d’un geste et lui montre le téléphone pour qu’il vienne écouter papa prend l’autre écouteur qui est accroché sur le dessous du téléphone, tout rond mais il peut juste écouter sans parler parce que ce n’est qu’un écouteur et qu’il n’y a pas de micro alors il fait des mimiques pour dire à maman oui ou non et maman dit oui ou non dans le micro après elle écoute et à la fin elle dit D’accord on fait comme ça merci d’avoir appelé et elle repose le combiné sur la fourche du téléphone et papa raccroche l’écouteur sur le dessous et maman me regarde et dit C’était tonton.

    Jean-Paul


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  • Il s’appelle Augustin BRESSAC. C’est vrai qu’il est beau gosse, grand, stature d’athlète, cheveux noirs, barbe bien taillée qui lui vaut le surnom de « Barbe-Noire ». Ses yeux d’un bleu d’azur illuminent son visage aux contours réguliers.

    Il est originaire du Vaucluse, de Vacqueyras très précisément, où sa famille exploite un vaste domaine viticole depuis plusieurs générations. Il a reçu ce qu’on appelle une bonne éducation, fait de bonnes études ; l’œnologie le passionne ; son avenir parait donc tout tracé sur une terre généreuse et fertile aux cépages savoureux et reconnus.

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  • Chers tous,

    Sur le quai de la gare après votre départ, la monitrice m'a fait mettre en rang avec les copines de l'école et du patro qui allaient passer avec moi ce mois de juillet dans l'Ardèche.

    Le train a mis toute la matinée pour arriver à Tinlermitage (je sais pas comment ça s'écrit). Je commençais à avoir faim. Heureusement, le Rhône était pas loin, on a mangé au bord. J'ai dévoré l'omelette de tomates, elle était bien bonne mais un peu écrabouillée. Après le repas on a pris un bain de pieds, pour moi ça a été un bain complet. J'ai glissé sur une pierre gluante et patatras, obligée de rester en culotte le temps de faire sécher ma robe au soleil.

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  • Lettre de MaisonseuleL’aventure a commencé sur le quai de la gare lorsqu’après m’avoir embrassée, vous m’avez confié à ma monitrice. Aussitôt, j’ai retrouvé les camarades qui allaient partager avec moi ces vacances ardéchoises.

    La matinée a été nécessaire pour arriver à Tain-l’Hermitage. Sur les bords du Rhône, nous avons dévoré nos pique-niques tirés du sac. L’eau était si belle qu’un bain de pieds s’imposait. Quant à moi, j’ai glissé sur un gros galet gluant et me voici contrainte de retirer ma robe trempée pour la faire sécher au soleil !

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  • Chère marraine, cher pépé,

    Je vous écris pour vous dire qu'on va bien. Mais j'écris pas bien parce que j'ai mal à la main : hier, la chêvre m'a coincé les doigts en voulant rentrer dans le cochonnier d'Alexis et elle nous a tirés, petit Louis et moi. Madame Alexis m'a mis de la pommade.

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  • Chers tous,

    Comme Jean vous l'a téléphoné de son travail, je suis bien arrivée à Perpignan. Toute la famille m'attendait sur le quai en faisant des grands gestes et en criant fort pour que je les trouve. La dame qui avait la place à côté de moi dans le train m'a aidée à descendre ma valise, elle était gentille mais elle leur a dit a dit qu'on devrait pas me laisser voyager toute seule comme ça la nuit. Pourtant j'ai bien dormi sur l'oreiller que vous m'aviez loué à la gare. Tata Eva qui a jamais peur de dire ce qu'elle pense, lui a dit de s'occuper de ses oignons.

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  • On avait une chêvre : tranquille, attachée à un pieu sur un bancau. Le plaisir, pas souvent permis, était d'aller la promener, encordée.Un jour, c'est la chêvre qui a donné l'allure, trop rapide pour celle qui tenait la corde enroulée autour du poignet.La main a râclé, brutalement, douloureusement, contre le montant de la porte de la porcherie où la chêvre avait voulu absolument entrer.

     

    Elle était debout avec tous les gens du quartier à regarder passer les chars américains qui entraient dans Gèmenos. C'était la Libération. Le voisin était là, à côté d'elle. Deux hommes sont venus le chercher. Elle pleurait, sans comprendre, avec la famille de celui qu'on venait d'arrêter.

     

    L'oncle Valentin avait son cabanon, plus haut dans le vallon. Il travaillait à l'usine Rivoire et Carret. Le dimanche, il venait à Routelle avec tante Thalie. Le signal de la fête était donné quand il lançait l'appel avec sa corne. Cela voulait dire : "Venez"! Toute la famille montait joyeusement le rejoindre : au menu, il y aurait (bombance!) une grosse "macaronade"  


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  • Valence, le…Chers tous,

    Mes vacances à Valence ont bien commencé. Hier matin, je suis allé couper de l’herbe au fond du jardin et je l’ai donnée aux lapins. J’ai essayé de les toucher mais ils ne faisaient que sauter au fond de leur cage. Le Pépé a réussi à en attraper un blanc par les oreilles et me l’a tenu pour que je puisse le caresser. C’était tout doux. Après il l’a porté à Zizou. Elle l’a attaché par les pattes arrière à une branche, lui a donné un bon coup de bâton derrière la tête, il n’a plus bougé. Après elle lui a enfoncé un couteau fin et pointu dans l’œil. Le sang a giclé dans un bol que le Pépé tenait sous le lapin. Dans le bol il y avait des herbes et des lardons. A midi, Zizou a fait cuire le sang dans une poêle et on l’a mangé avec des criques. Ça s’appelle la sanguette et c’est bien bon. J’ai demandé si je pourrais enfoncer le couteau la prochaine fois, ils n’ont pas répondu.

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  • 26 mai 1945C'est une photo ancienne, en noir et blanc, aux contours rectilignes. Bien conservée dans l'album de famille, elle n'a pas pris une ride, à l’abri de l’outrage du temps. Cependant, bien que réalisé avec le « Kodak » à soufflet de papa, performant pour l'époque, sa netteté est imparfaite, certains détails sont imprécis, peut-être dues à la petitesse du format 6 x 8.

    Au dos de cette photo, prise par un membre de la famille, pas de cachet émanant d’un photographe professionnel, mais un simple numéro attribué vraisemblablement à la pellicule lors du développement. Écrits de la main de maman, mon prénom est la date de l’événement.

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  • Anamnèses valentinoisesChez ma marraine de Valence, la vie s’organisait autour de la cour : on la traversait pour se rendre au jardin, aux toilettes, pour aller d’un logement à l’autre. L’été on y mangeait, on y faisait la sieste.

    L’après-midi, il allait lire dans la chambre les Tintin et les Spirou de son cousin. On le débusquait, on l’envoyait jouer dehors (par ce beau temps, tu ne vas pas rester enfermé).

    Casquette vissée sur la tête, tablier bleu, pull troué, le pépé l’emmenait au jardin, lui confiait un seau pour vider la fosse des toilettes, lui apprenait à tuer les petits chats.

    Une vigne poussait autour de la cabane du voisin. Les raisins étaient petits, bleus, leur peau était épaisse. Il les avalait en faisant la grimace tellement ils étaient acides.

    Françoise, sa cousine, travaillait à domicile : elle enroulait des fils électriques de couleur sur des bobines. Il voulait l’aider mais ne parvenait qu’à emmêler les fils.

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  • Quand il passe des vacances seul dans son cabanon, il se réveille assez tard. Il fait du thé en mettant l’eau à chauffer dans une vieille bouilloire cabossée. Il prépare un plateau avec pain, beurre, fromage, lait, jus d’orange et installe le tout sur une table basse de la terrasse. Il déjeune en regardant les arbres. Parfois il voit un écureuil.

    Après avoir rangé la cuisine, il descend au village par les escaliers. Il feuillette les magazines à la Maison de la Presse mais n’achète jamais que Le Monde. Il fait le tour des commerces pour ses repas de la journée.

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  • Cette photo ancienne que je viens de découvrir au fond d’un carton, me ramène bien des années en arrière me faisant revivre ma petite enfance.

    C’est le matin de Pâques. Je tiens dans mes mains gantées de blanc une superbe cocotte en chocolat.

    Que de souvenirs évoque cette photo ! Mes vêtements d’abord, manteau et chapeau confectionnés par maman avec son habileté habituelle ; chaussettes blanches jusqu’aux genoux et souliers vernis.

    Cette prise de vue devant notre maison, et voici l’évocation de mes parents et de toutes les personnes qui ont vécu là, faisant le bonheur de mes jeunes années.

    La voiture devant laquelle m’a fixée l’objectif me rappelle les voisines à qui elle appartenait, les seuls d’ailleurs à posséder un véhicule à cette époque-là.

    Moment de vive émotion au réveil du passé.

     

    Bernadette – Mars 2013

     


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  • Le premier jour des vacances, à son réveil le soleil est déjà haut. Elle ouvre la fenêtre de sa chambre, la clarté qui entre généreusement la met en joie.

    A 7 h 30, son père frappement discrètement à sa porte pour lui souhaiter une bonne journée avant de partir travailler.

    Elle rejoint sa maman déjà dans la cuisine, préparant un savoureux petit-déjeuner, confiture, miel, petits pains… il faut fêter les vacances.

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  • Une journée de vacancesPendant les vacances, je me lève après tout le monde! Les adultes : mes parents,oncle,tante,sont déjà en train de déjeuner : le café, le lait, les croissants, les tranches de jambon et de saucisson sont  sur la table près du pain encore chaud que quelqu'un est allé chercher au village.

    Après, c'est la toilette à l'eau fraîche : impossible, d'y échapper ; ma grande soeur me conduit à la petite fontaine, le gant, la serviette, la savonnette à la main.

    Et c'est une matinée de jeu qui commence. Je vais chercher mon amie Jeanine dont le cabanon est en face du nôtre ; Roger qui habite plus haut dans le vallon. Peut-être descendra-t-il avec la carriole bricolée la veille et nous ferons à tour de rôle ou à deux, descentes et des remontées dans le chemin de Routelle ; ou alors, Lulu et Richard (les grands) iront chercher leurs épées de bois et nous serons les esclaves immobiles données au vainqueur à la fin du duel.

    Après le dîner, c'est la sieste sous le figuier, sur les vieilles couvertures étalées sur l'herbe. Souvent, nos cris empêchent les hommes de sommeiller : c'est notre pie, Gote, qui vient piqueter bagues et pendants!

    Après le goùter, nous allons à la rencontre de tante Pigne. Elle arrive du village avec un "glacet" dans chaque poche mais le trajet a été long avec des "parladisses" prolongées et il ne rest, au fond des poches, qu'un biscuit ramolli!

    Souvent, on va voir Madame Bistagne qui lave les carottes avec sa machine rigolote.

    Le soir tombe : on allume la lampe à acétylène. Les voix sont plus douces... les gestes plus lents...lle sommeil gagne... 


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  • Je voudrais voir plus loin que l'horizon d'ici. Un horizon lointain, un horizon d'îles et de soleil ; un horizon sans villes et sans foule ; un horizon de rencontres et de nouvelles amitiés.

    A Tahiti, un petit avion m'emporte.

    Quelques petites heures et je suis arrivée à destination. Une nouvelle vie commence. Je suis logée tout près de la cathédrale : tous les matins à cinq heures, la cloche et les chants de plusieurs femmes venues à la messe me réveillent. 

    Je me promène ; je dessine les fleurs et les arbres plus beaux que ceux que j'aurais pu imaginer.

    Je vais décorer les écorces de mûrier avec les femmes de l'artisanat ; j'apprends à les étaler sur mes cuisses, à les lisser, assise à même le sol, comme elles.

    J'admire les curieuses danses guerrières des hommes ; j'assiste aux cérémonies et je bois la coupe de kava traditionnel que l'on me tend...

    Je découvre, le soir, la Croix du Sud et la beauté du ciel de l'autre hémisphère.

    Je suis à Mata-Hutu, sur l'île de Wallis.Je suis la maman de Luka, connu de tous. Je suis venue passer un mois avec mon fils Jean-Luc, Luka, ici, qui y vit.


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    Dans la rue Massilié, son jeu préféré, c'est de tourner la petite manivelle de la fontaine verte.

    Elle y arrive tout juste. On la voit, sur la pointe des pieds, petites soquettes et souliers blancs, robe fleurie, avec, par-dessus, un petit gilet confectionné au crochet ; sur la tête, un chapeau en "piqué" blanc.

    Elle sourit : elle a réussi ; l'eau coule!

    (Cette photo passait de main en main dans la famille. Elle avait été primée à un concours auquel mon père, abonné à un magazine de photographes amateurs, avait participé. Le Zeiss Ikon, à soufflet, avait bien joué son rôle dans la précision de la mise au point et le photographe avait bien saisi l'instant pour la posture du sujet : mollets tendus, "pointes de danseuse", petite main agrippée à la manivelle. Mais le décor de pierres apparentes a été jugé trop uniforme et la photo n'a pas eu le premier prix.)


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